Journal Ventilo - L’avenir de Bobby

Le Grand Théâtre de Provence et le Théâtre de l’Olivier programment, ce mois-ci, SUNNY, la dernière création d’Emanuel Gat, chorégraphe israélien installé à Istres. L’occasion d’une rencontre sur la genèse de son travail.

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Tanz im August - Originale inaugurazione con “SUNNY” dell’israeliano Gat

Once they had returned to the scene, the dancers divided into groups of different sizes and began to move in unison. Frequently, they would fall out of this unison, only to repeat the same fragments of choreography until, after several attempts dancing the entire sequence of movements, they would attain it once again, or otherwise join a new group and restart the weary search for unison. Of particular note was the remarkable performance by Awir Leon.

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Inferno - Montpellier Danse 2016 : Awir Leon, Emanuel Gat, « SUNNY »

Dès sa première pièce en France, Emanuel Gat a pu compter sur le Festival Montpellier danse pour y présenter ses créations au point d’être maintenant chorégraphe associé à Montpellier Danse, c’est dire le chemin parcouru par cet artiste Israélien, installé à Istres avec sa Compagnie où il mène un travail de plus en plus remarquable et abouti

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MAG MAA - SUNNY, la sagesse d’un conte philosophique d’Emanuel Gat

Sunny, nouvelle pièce au répertoire de la compagnie Emanuel Gat a été créée dans le théâtre de l’Agora, le 25 juin au festival Montpellier Danse. Dans la lignée du travail délicat amorcé par l’artiste installé à Istres, le spectacle comprenant un dj live d’Awir Leon (aussi danseur de la compagnie), ouvre une réflexion gigogne sur le processus de création chorégraphique.

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L’Obs - A l'opéra du Rhin : le Ballet du Rhin

On serait fier de pouvoir saisir le processus logique – s’il y en a un, ce dont on doute fort -- qui conduit à donner un titre en anglais à une soirée composée de deux chorégraphies, l’une étant créée par un artiste israélien francophone résidant en France, l’autre par un artiste suédois ; deux chorégraphies interprétées de surcroît par une grande compagnie française, le Ballet national du Rhin, pour un public lui aussi francophone. Pourquoi un titre en anglais ? Mystère. Rien, ni l’origine des auteurs, ni leur sujet d’inspiration, et moins encore l’implantation géographique de la compagnie ne le justifie.

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NY Times - Shimmy, Spasm, Stamp With Mozart’s Requiem

When words and music are addressed to God, it’s a rare choreographer who can accompany them with movement that looks anything other than piffling. Dance — by showing the ideal qualities of the human form and/or by making use of time and space — can reveal the sublime, but it usually looks thin when it tries to address the religious.

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NRC - Gat vertilt zich in ballet Requiem

Emanuel Gat is een waaghals. De Israëliër zet zijn choreografieën het liefst op beroemde muziekstukken. Zoals op Stravinsky’s Le Sacre du printemps, een ontzagwekkend muziekmonster dat hij met salsapassen knap bedwingt tot een ingetogen en meeslepend dansritueel. Ook maakte hij al een duet op Schuberts romantische Winterreise. Zijn nieuwste waagstuk heet K626 en is gezet op Mozarts Requiem, ; die dodenmis beladen met zonde en vergeving en met aan het slot het eeuwige licht. Hoe vertaal je Latijnse koorzang naar dans, als je niet de verheven stemming ervan tot uitdrukking wil brengen in clichés van geheven benen en pathetische armgebaren?

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Der Theaterverlag - Emanuel Gat « Rite of Spring », « K626 »

His shaved head, pronounced brow, his piercing eyes and warm smile, make for a disarming combination of looks and intention. In no uncertain terms, the Israeli-born choreographer is making people take notice. At 37, Gat is gaining international recognition for his choreographic work. In his new­est evening-length work for 11 female dancers, “K626,” Gat turns to Mozart‘s solemn and spiritual “Requiem“ in D minor, and infuses it with hip-hop moves, while his “Rite of Spring” works with a sensuous salsa transforming the thundering opus. Dissonance? Perhaps.

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Les Echos - Montpellier à grands pas

Une ministre de la Culture, des notables et… du vent. Montpellier Danse a démarré sur les chapeaux de roue le 21 juin. Emanuel Gat, le chorégraphe, invité en tant qu'artiste associé du festival, avait la lourde tâche d'ouvrir le bal dans la salle démesurée du Corum. Pas le meilleur écrin pour une piece, « The Goldlanbergs », fragile et forte à la fois, sacré paradoxe. Dans les lumières rasantes se rejouent des scènes familiales avec des danseurs dont on ne sait trop quels sont les liens. Gat parle de « commentaire métaphorique sur la vie à travers un point de vue intime sur la nature des relations humaines ». Il imagine dès lors des corps pliés en deux, des tableaux où le mouvement est à l'arrêt. Et, surtout, des duos racés qui racontent la peur de l'autre ou l'attirance.

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Le Figaro - Festivals de l'été 2013: les incontournables

Depuis trente-trois ans, c'est le grand rendez-vous de l'art chorégraphique. Au rang des plaisirs de cette édition, trois pièces d'Emanuel Gat, aussi subtil que puissant, la nouvelle création de Blanca Li, Robot, et les folies furieuses des Dairakudakan. Mais aussi les classiques de Trisha Brown, Israel Galvan ou Maguy Marin, Desh d'Akram Khan et la dernière création de François Chaignaud. Du 22 juin au 7 juillet 2013. www.montpellierdanse.fr

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Le Figaro - Emanuel Gat hypnotise Montpellier

Emanuel Gat manie son art très personnel de la chorégraphie comme une science qu'il pousse de plus en plus loin, pour traduire des réflexions de plus en plus subtiles. Sa position de chorégraphe associé à cette édition de Montpellier Danse permet de mieux entrer dans son univers. Tous les après midis, il crée une pièce en public. On le voit demander aux danseurs d'interpréter les paroles d'une chanson qu'ils ont en tête. On le voit aussi les suivre en direct, appareil de photo au poing, comme pour mieux saisir les mouvements qui fusent et la concentration dans les profils et les regards. Ses photos ciselées dans l'or tendre de la chair et du soleil font l'objet d'installations à la chapelle et la cave de l'Agora. L'une et l'autre évoquent l'intimité dans une nuit de velours, bruissante de pas ou de cantiques. Immobile mais hypnotique, c'est l'autre chant de la danse.

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Mouvement - Contrastes électroniques

Haletante, cette pièce semble se conduire toute seule, échapper au contrôle, bourgeonner d'éclosions, de superpositions, en canon dans un entremêlement de trajectoires solistes. Et cet entrelacs sinueux est toujours habité d'un son follement libre, escarpé et joyeux. Un autre visage de l'incandescence électronique.

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